Fourrure et écriture

Récits complètement imaginaires ou histoires vécues, les membres du forum du FourrureClub partagent leur passion pour la fourrure et l’écriture dans un forum qui leur est dédié. Des dizaines de récits, nouvelles, dialogues, poésies, et même histoires en plusieurs chapitres ont ainsi vu le jour, totalisant plusieurs milliers de lectures !

sexactu

Certains de ces récits ont même été rassemblés dans un recueil intitulé « La fourrure, un paradis pour tous, volume 1 » qu’il est possible d’acheter en ligne sur le site Lulu. Ouvrage collectif, fruit de la collaboration d’une dizaine de contributeurs, ce recueil s’est même placé dans le top 10 des meilleures ventes de littérature érotique !

La fourrure se mêle à merveille aux récits érotiques et pleins de fantasmes et alimente parfaitement l’imagination de nos contributeurs. Pour exemple, l’un d’entre eux a adopté un rythme de publication mensuel pour ses nouvelles. Pour la dernière en date (la nouvelle du mois de juin), il s’est associé à un autre membre, l’un au dessin, l’autre au clavier, pour proposer aux membres du FourrureClub une histoire illustrée. La voici, directement dans cet article, et vous pourrez y réagir dans le sujet approprié du forum de discussion

Comme au piano, il arrive que l’envie prenne à deux artistes de jouer ensemble… Au piano, on appelle cela une composition à quatre mains. Dans cette rubrique, il s’agit d’un mélange des genres, l’écriture et l’image, d’une rencontre entre le récit et le dessin. MonsieurHulot a donc écrit un récit inspiré d’un des mes dessins, une collaboration en est née et nous avons donc « commis » ce qui suit. MonsieurHulot au clavier, Oufti au lay-out et la plume à dessin.
Et nous dédions ce récit à Calijoe, le Suisse l’étape…il comprendra pourquoi !

Oufti

Saint-Moritz

Une chouette hululait sur une corniche du manoir de Tanouarn. Un chat entrait dans la demeure, il avait fini sa maraude. Le félin se présentait dans la pénombre dans le grand salon.

Il se perchait sur le bureau en ronronnant.

Les feuilles de papier avec des écritures raturées s’entassaient sur l’ensemble du petit bureau.

saint-moritz-01Au pied  il y avait une corbeille, qui débordait de feuilles aux écrits inachevés.

Le jour allait se lever dans quelques heures.

Le  manoir de la forêt de Tanouarn flottait dans un brouillard givrant.

Dans cette pénombre angoissante, on aurait pu raconter des histoires de loup garou. Le lieu s’y prêtait. Dans la bâtisse domaniale, il faisait froid.

L’humidité ambiante avait transi la maison de caractère. La cheminée s’était éteinte, faute de bois. Les hauts plafonds aux moulures ciselées n’avaient pas su garder la chaleur du foyer.

Dans ce cadre, vieux de plusieurs siècles,  une femme était assise sur un tabouret, le visage affalé sur un petit secrétaire de style. Une lampe de chevet éclairait en partie des dictionnaires et des livres aux inscriptions cyrilliques. Un ordinateur, posé sur une table basse, réclamait à coups de petits bips, la mise à jour d’un logiciel.

Afin de lutter contre ce froid paralysant, la dame  portait un manteau de fourrure.

Cette fourrure ressemblait aux pelisses que portaient les premiers chauffeurs de Tacots du début du 20ème siècle. Le pelage brouillon, long et épais du manteau de loup avait formé un cocon de chaleur sur Tatiana. Elle s’était endormie au milieu de son travail inachevé.

A l’heure où je vous écris cette histoire, elle se trouvait (dans ses songes) à l’hôtel Badrutt’s Palace à St Moritz.

Comme souvent dans ses rêves, elle était bien. Tatiana se trouvait au milieu de ses compatriotes des Pays de l’Est. La Jet Set Européenne était présente dans la très chic station helvétique. Le luxe et l’extravagance étaient toujours la grande tendance cet hiver à St Moritz.

La fourrure et le glamour étaient dans les coins et recoins de la station de ski.

Au milieu de la neige, le luxe éclatait, Tatiana adorait ça.

A ce moment précis, elle avait un problème.  C’est pourquoi, à peine descendue de sa Bentley Corniche, l’Ukrainienne Tatiana Vodianov se dirigeait comme une furie vers la réception de l’hôtel Badrutt.

Là, l’attendait le très smart directeur de l’établissement. Karl (le directeur) voyait arriver la jeune femme dans une longue zibeline couleur ivoire. Elle portait un foulard sur les cheveux, sans doute pour se préserver des flocons de neige qui tombaient drus sur la station. Sèchement et en roulant les « R », elle abordait Karl

« C’est incompréhensible et scandaleux!! Pourquoi me refusez-vous la location de la salle de réception ? Savez vous que le nouvel an Russe est une date importante pour nous ? »

Ses yeux lançaient des flammes. Même la douce zibeline, se hérissait et se tordait, comme si elle subissait cet embarras.

Karl, dans un calme qui forçait le respect, amorçait une réponse :

« Mlle Vodianov c’est un réel plaisir de vous compter parmi nos clientes !

Nous n‘avons pas pu, malheureusement,  répondre favorablement à votre aimable demande. Nous avions bien noté, Mlle Vodianov, que vous souhaitiez louer la salle 2 jours durant. Seulement, le planning de location notre salle était « Sold Out ». Cette période est historiquement chargée.

La somme d’argent que vous nous proposiez était généreuse, mais elle ne faisait rien à l’affaire. Aussi, si j’osais, je vous enverrais vers cet agent immobilier, qui loue des chalets de grands standings. C’est un de mes amis, je lui ai parlé de notre embarras. »

Karl avait désamorcé le conflit.

Il tendait une carte de visite à Tatiana.

« Ok… Mais avouez que la situation est embarrassante. J’ai une centaine de convives qui seront présents pour cet évènement mondain et je n’ai aucun lieu pour les recevoir… »

Très énervée Mlle Vodianov faisait claquer sèchement son gant droit dans sa main gauche.

La zibeline amortissait en souplesse le geste brusque. Avec ce mouvement, le bas de la fourrure venait de fouetter le sol. Elle tournait les talons et la fourrure diffusait dans la pièce le parfum de Tatiana

Mlle Vodianov était vexée car elle avait peur de ne pas pouvoir relever le gant.

Le Prince Sergueï  Nozdrine, à l’occasion de Noel, avait organisé une réception impensable en rêve. Et pourtant on parlait encore de cette mémorable fête dans les salons Russes !

saint-moritz-02Sergueï avait régalé St Moritz pendant Noel. Il avait fait venir les plus grands fourreurs de Russie. Les pelletiers avaient pu exposer leurs fourrures sur de magnifiques modèles.

Le théâtre de ce défilé était inhabituel et original. Le défilé avait eu lieu en pleine rue.

Ce jour là, il y avait autant de fourrures autour du podium que sur la scène.

Dans un froid polaire, les mannequins faisaient virevolter les zibelines, renards, visons, lynx, chinchillas et d’autres encore. L’Ukrainienne s’était mise dans la tête de faire plus extravagant pour le nouvel an Russe.

Peu importe le prix que çà coutera. Tout doit être glamour, sensuel et de toute façon hors de prix.

La Bentley couleur ivoire, montait doucement un raidillon pour accéder à un chalet impressionnant.La jolie maison typiquement locale croulait sous la neige.

La portière de la belle Anglaise s’ouvrait sur les jambes gainées de bottes en cuir précieux, Tatiana s’extirpaient de l’habitacle. La fourrure en renard argenté se déployait le long des jambes de la jeune femme. Elle réajustait sa longue pelisse pour gravir les quelques marches qui la séparait du luxueux chalet. Le pelage prenait alors, des couleurs métalliques en jouant avec la lumière Suisse.

On l’attendait. Un homme avec une chapka à la fourrure dense et virevoltante s’était posté à la porte. C’était l’agent immobilier.

La discussion était brève entre l’homme et la jeune Ukrainienne. La tractation pour la location de la demeure enneigée était toute aussi rapide.

Notre héroïne en fourrure proposait de payer immédiatement (en dollars) l’équivalent d’un mois de loyer pour  2 jours de location en haute saison.

Evidement l’agent immobilier n’avait plus aucun argument, sauf peut être la chapka un peu de travers. Ses yeux fonctionnaient comme une caisse enregistreuse et affichaient le sigle du dollar.

Cette affaire avait été conclue si vite, qu’il n’avait pas eu le choix de laisser, sur le champ, les clefs du 950m2 habitable à St Moritz.

A partir de ce moment là, l’extravagance de Tatiana n’avait plus de limite.

Tout St Moritz se souvient encore de cette phrase de la jeune femme brune aux yeux verts :

« Toute ma vie n’est faite que de douceur animale et de sensualité féminine. Le nouvel an Russe sera à mon image »

Elle affichait un sourire radieux. Vu la grande modestie de la dame, les deux jours de fêtes s’annonçaient grandiose.

Le chalet était investi par les décorateurs. La maitresse de maison avait ordonné une décoration peu commune mais tout à fait dans l’ambiance St Moritz.

saint-moritz-03On avait orné la maison de fourrure et ce, à tous les étages. Pas une pièce n’avait échappée à la règle. Que dire de cette chambre à coucher aux tentures de vison ? Les lynx allongés dans les canapés invitaient à se lover au coin du feu. Les renards de toutes sortes étaient exposés comme des trophées dans tout le chalet.

Les convives seront en fourrures, mais arriveront-ils à être à la hauteur de ce décor ?

Le premier jour de fête se tenait sur le lac gelé de St Moritz. Tatiana y avait organisé une course de chevaux.

Six cavaliers allaient s’affronter devant la Jet Set du monde entier.

On pouvait identifier facilement les trois cavaliers Ukrainiens, ils portaient une toque de fourrure blanche avec un long panache de renard blanc.

Leurs concurrents étaient Suisses. Ils arboraient fièrement une casaque aux couleurs de St Moritz.

Les cavaliers s’élançaient. Les jambes des chevaux venaient se cramponner dans la neige. A chaque foulée, les montures lâchaient milles flocons neigeux.

Dans le peloton la guerre faisait rage. Les Ukrainiens faisaient flotter vaillamment leurs panaches en fourrure. Les casaques de St Moritz faisaient vibrer la foule quand ils réussissaient à prendre la corde dans l’avant dernier virage.

Toutes les femmes habillées en fourrure étaient debout et derrière leurs lunettes de soleil elles criaient leurs excitations. Les fourrures aux pelages courts ou longs ondulaient aux accents de la course.

Les fiers Ukrainiens avaient maintenant 2 cavaliers en tête dans la dernière ligne droite.

La queue de renard des toques indiquait la vitesse vertigineuse des montures.

Dans les cris et les encouragements des spectateurs, un Ukrainien coupait la ligne d’arrivée en vainqueur. Il levait rageusement sa cravache. Il lançait alors sa toque de fourrure aux pieds de Mlle Vodianov en signe d’allégeance.

La victoire de l’est de l’Europe était fêtée dans un flot de champagne, de vodka et de caviar.

Ensuite, l’ivresse de la fête continuait

Les jolies femmes rivalisaient d’élégance et d’extravagance  Elles pouvaient assister à des défilés de mode.

La fourrure croisait la Haute Couture ou la Haute Joaillerie.

Le soir le chalet avait des allures de palais princiers.

On y festoyait dans le plus grand des luxes.

La nuit, il prenait des accents de discothèque.

Quelques couples s’étaient rencontrés pendant ces jours de fêtes. Leurs ébats amoureux finissaient dans un lit couvert de Lynx.

Les journées devenaient orgiaques et extravagantes.

Au bout des 2 jours de fête, Tatiana ne pouvait se résoudre à quitter ce monde magique et féerique. Elle ne voulait pour rien au monde rendre le chalet à son propriétaire.

Il fallait que la fête continue !!

Dans un geste insensé et peut être sous l’effet de l’alcool, elle décidait d’acheter la maison.

Elle proposait une somme mirobolante au propriétaire. Elle voulait en faire l’acquisition définitive.

Evidemment le vendeur médusé se laissait faire et acceptait l’offre folle.

Une fois cette formalité accomplie, Tatiana replongeait alors dans ce tourbillon festif.

On continuait de se divertir au chalet de Tatiana.

The show must go on!!!

On voudrait que les songes continuent toute une vie, mais…

Malheureusement, la fête devait prendre fin dans ce décor de rêve.

On parla longtemps des fêtes somptueuses de Tatiana.

Dix ans plus tard, l’histoire voluptueuse et magique de l’Ukrainienne était stoppée en plein vol.

Le pays de l’organisatrice événements à St Moritz, entrait dans une crise incomparable.

L’Ukraine était au bord de la guerre civile. D’un côté, les Pro-russes, qui demandaient le rattachement du pays à la grande Russie.

De l’autre côté les « séparatistes » Ukrainiens, ils réclamaient une vraie indépendance de leur nation (qui tendait plutôt vers l’Occident).

La famille de Tatiana Vodianov avait de très gros intérêts dans cette tragique histoire. Elle faisait des affaires monstres avec la Russie.

Ainsi, le pouvoir « séparatiste » en place à Kiev, ne tardait pas à confisquer les biens immobiliers et les entreprises de Tatiana. Ils entendaient ainsi faire pression sur les Pro-russes influents, pour qu’ils cessent leurs exactions dans le pays.

La famille Vodianov était définitivement ruinée, quand les Occidentaux gelaient les avoirs financiers de ceux-ci, détenus dans le monde.

Tatiana Vodianov fuyait l’Ukraine.

Elle demandait l’asile en France, à son vieil ami le Prince Sergei Nozdrine.

Il avait une maison cossue à Dinard, et possédait aussi un rendez-vous de chasse dans la forêt de Tanouarn. En toute amitié, le Prince hébergeait Tatiana dans son manoir forestier.

Elle n’avait plus aucune ressource. La malheureuse exilée commençait alors, à écrire ses mémoires.

Pendant qu’elle racontait le récit de sa vie, l’argent venait à lui manquer. Elle devait trouver un emploi rapidement. En attendant, elle vendait quelques fourrures et quelques bijoux, qu’elle avait réussi à sauver du marasme. Sa recherche d’emploi était multiple et surtout très large.

Tatiana avait eu cette idée farfelue mais géniale de proposer ses services à l’hôtel Bradutt à St Moritz.

Karl, le directeur de l’hôtel, la contactait sans tarder. Il était très étonné de cette demande d’emploi.

Il ne lui proposait rien, mais il lui posait cette simple question :

« Etes-vous toujours propriétaire du chalet sur les hauteurs de St Moritz ? »

Très étonnée Tatiana répondait avec une voix nasillarde :

« De quel chalet me parlez-vous ? Karl, seriez vous devenu fou ? »

« Mlle Vodianov j’insiste. Vous avez acheté un bien immobilier ici même, il y a une dizaine d’années, lors d’un nouvel an Russe. Hors à ce jour, je suis certain que cette demeure est inoccupée. Pouvez-vous vérifier si vous en êtes propriétaire ? Nous serions heureux de vous revoir à St Moritz !»

Comme une perdue, elle commençait ses recherches.

De France, ainsi, elle avait rapidement confirmation qu’elle était toujours propriétaire du chalet en Suisse.

Cela changeait la donne. Tatiana avait un toit.

Sans tarder, elle  revisitait son chalet oublié. Histoire, de s’assurer qu’elle ne rêvait pas !

Le prince Nozdrine l’accompagnait. Ensemble, devant leurs yeux médusés, ils exploraient les lieux de leurs passé.

Rien n’avait changé des fastes d’antan. Les tentures en vison étaient toujours là en attente d’une nouvelle réception. La chambre couverte de vison était comme si les amants s’étaient aimés la veille, dans ce lieu magique.

Tatiana était soulagée, heureuse, mais aussi nostalgique, elle revivait à travers cette belle demeure, les fêtes de son passé.

A son retour, elle allait faire une petite réception en vendant une de ses fourrures.

Au petit matin, mon taxi entrait dans la cour du manoir de Tanouarn,

Sous les arbres en forme  de spectres, le lever du jour se faisait attendre.

Les feux de ma berline perçaient la brume en mouton.

Dans la pénombre, je frappais à l’une des portes fenêtres.

Comme la permission d’entrer tardait, je décidais d’entrer dans le salon dont la décoration avait pour thème la chasse.

Un filet de lumière envoyé par « Mme Lune » me désignait Tatiana endormie. Elle était recroquevillée sur son tabouret au milieu d’un fatras de feuilles manuscrites.

Son visage apaisé était posé sur son bras gainé de fourrure. On entendait son souffle long et reposant.

Doucement, je posais une main sur l’épaule en fourrure de Tatiana, je m’annonçais à voix basse :

saint-moritz-04« Bonjour, Mlle Vodianov, je suis Yann votre chauffeur de taxi, nous allons à l’aéroport ! »

Les yeux encore mi-clos elle balbutiait :

« Oui… Je suis presque prête ! »

Dans quelques heures, Tatiana prenait l’avion pour regagner définitivement St Moritz.

Elle quittait la pelisse lourde et épaisse de chauffeur de tacot, pour une zibeline longue et aérienne. Ce type de zibeline que l’on admire portée par les stars, dans les magazines people.

Elle coiffait ses cheveux d’une toque assortie qui faisait d’elle une tzarine prête à reconquérir son pays. Elle me regardait avec un air ému et me déclarait :

« J’ai beaucoup aimé la France et la Bretagne ! Dites leurs de ma part s’il vous plait ! »

Elle prenait doucement ma main :

« Maintenant il est temps pour moi d’écrire ce que j’ai vécu.

C’est à Tanouarn que j’ai ressenti cette évidence. Yann, permettez moi de vous embrasser je suis tellement émue »

Il y a eu alors, cette ultime étreinte avec un… Breton.

Moi, pauvre pantin, plus sensible à la douceur du volant de mon taxi, j’avais posé mes mains dans son dos. La fourrure était aussi fraiche que l’ambiance de la pièce. J’en avais oublié de profiter pleinement de cette fourrure si réconfortante.

L’Ukraine avait chassé une de ses filles. La Suisse et St Moritz avait gagné une sœur épicurienne.

Depuis ce jour, Tatiana Vodianov écrivait best seller sur best seller.

Chaque année, pendant les fêtes, le chalet devenait un lieu incontournable de la jet set.

L’hédoniste Tatiana était heureuse.

FIN

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Par | 2017-01-21T18:01:33+00:00 juin 14th, 2014|Amour de la fourrure, Vie du Club|1 Comment

À propos de l'auteur :

Depuis tout jeune, j’ai une passion pour la fourrure, elle me fait ressentir un grand bien-être. un sentiment de sensualité et de douceur. J'ai créé le FourrureClub pour permettre à tous les amateurs de fourrure de trouver un lieu de discussion libre, ouvert, sympathique et 100% indépendant, leur permettant de venir partager ce qu’ils aiment, leurs expériences, leurs vécu, leurs questions, leurs envies…

Un commentaire

  1. Cougrand 31 janvier 2016 à 16h21 min- Répondre

    Trouver l’âme « sœur » de cette passion est bien difficile.
    Au de-là des regards posés sur nos fourrures et leurs jugements, le choix d’une partenaire ou d’un partenaire sur le sujet n’est pas si évident.
    L’age, le contexte social, le lieu de vie (capitale, grand ville, commune…) sont autant de critères qui facilitent ou non l’aisance de s’habiller de ce vêtement invitant à la douceur.
    Qui plus est lorsqu’on est un homme!!!
    Qui pourrait signifier une identité gay, ou bien « grand folle », sans connotation triviale.
    J’aime la fourrure. J’aimerai surtout partager cette passion avec une femme amoureuse de renard lynx, de renard argenté ou bien d’épaisses fourrures douce et volumineuses.
    Peut-être m’aiderez-vous dans cette quête de sensualité et de plaisir.
    Merci à vous
    Pascal

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